[Bloquez l'empire!] MANIF LE 28 AVRIL: Non à l'impérialisme Canado-Étatsunien, de Port-au-Prince à Caracas!

Nik Barry-Shaw nikbarryshaw at yahoo.ca
Sun Apr 8 19:02:51 PDT 2007


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MANIFESTATION
SAMEDI LE 28 AVRIL à 13H
DÉPART AV. PARC LAFONTAINE/CHERRIER

NON
à l'impérialisme Canado-Étatsunien, de Port-au-Prince à Caracas!

OUI
au changement social en Amérique latine et au processus bolivarien!

En Amérique, une vague populaire s'est levée. La Révolution bolivarienne tient bon contre la domination canado-étatsunienne. Même après un coup d'État, un sabotage pétrolier et un référendum révocatoire, le gouvernement démocratique du Venezuela tient bon. La Zone de libre échange des Amériques (ZLEA) est en voie d'être remplacée par l'Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA). Avec l'ALBA, les peuples vont vers une redistribution des richesses en faveur de la santé, de l'éducation, de l'environnement, etc. Appuyons l'autodétermination des peuples!

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Alors que la contestation anti-impérialiste au Canada a souvent dénoncé les interventions des États-Unis en Amérique latine et dans le reste du monde, l'implication du Canada demeure souvent ignorée. Pourtant, les compagnies canadiennes bénéficient énormément de l'ordre néo-libéral imposé aux peuples des Amériques et, de plus en plus, le gouvernement canadien a recours aux mêmes politiques brutales que les États-Unis. 

Le 29 février 2004, le Canada a participé au renversement du gouvernement élu en Haïti. Le gouvernement-marionnette intérimaire soutenu par le Canada a mis à l'écart des milliers de fonctionnaires élus et engendré un désastre en matière de droits de l'homme: des dizaines de milliers de personnes ont été tuées, violées et ont été illégalement incarcérées lors d'attaques répressives contre le mouvement populaire. Le rôle du Canada dans cet épisode inclut la planification et le financement du coup d'État, de même que le déploiement de centaines de soldats pour occuper le pays. En janvier 2007, l'ambassadeur canadien en Haïti a invité les forces de l'ONU à continuer leur assaut brutal des taudis de Port-au-Prince. 

Au Vénézuela, le gouvernement de Jean Chrétien s'est bien gardé de condamner publiquement le coup d'État organisé par les États-Unis en avril 2002, et ce même après le retour du président élu Hugo Chavez. Le Canada a financé le groupe SUMATE, qui a participé au coup d'État, et essaie de nuire au Vénézuela à l'intérieur de l'Organisation des États américains (OEA). Le premier ministre Stephen Harper posait l'année dernière un geste fortement symbolique en étant le seul chef d'État à assister à l'assermentation du président mexicain Felipe Calderón, dont la victoire frauduleuse était contestée par son adversaire de gauche. 

Soutenues par la diplomatie canadienne, de grandes multinationales continuent d'intensifier leur présence en Amérique latine. Le taux de croissance des investissements canadiens dans la région dépasse de loin celui de l'Asie ou de l'Union Européenne.  Au Guatemala, la compagnie canadienne de nickel Skye Resources bénéficie de l'expulsion des communautés Maya Q'eqchi', alors que l'ambassadeur canadien au Guatemala s'engage dans une campagne pour discréditer l'opposition aux compagnies minières. En Équateur, la compagnie canadienne Ascendant Copper Corporation a engagé les forces paramilitaires pour attaquer des communautés opposées à la mine. Au Chili, malgré l'opposition de milliers de personnes, la Barrick Gold poursuit le projet minier de Pascua Lama.

S'inspirant du chapitre 11 de l'ALÉNA, les banques canadiennes demandent au gouvernement canadien d'inclure, dans ses accords économiques avec les Caraïbes et l'Amérique centrale, un chapitre reconnaissant aux compagnies étrangères le droit de poursuivre les gouvernements pour pertes de profits.

Le séjour prochain de Stephen Harper en Amérique latine démontre la volonté du gouvernement canadien d'être un partenaire de second plan pour l'impérialisme étatsunien dans la région.

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Après plus de 20 ans de baisse du niveau de vie et d'une «démocratie de bas étage», de puissants mouvements sociaux émergent en Amérique latine en opposition au néo-libéralisme et à l'empire. Les mouvements indigènes en Bolivie et en Équateur, le mouvement des travailleurs Sans terre (MST) du Brésil, les soulèvements populaires dans les états mexicains du Chiapas et d'Oaxaca, les «piqueteros» de l'Argentine et les Cercles bolivariens du Vénézuela en sont quelques exemples. Partout, les peuples exigent une alternative.

Ce soulèvement populaire a mené à une lente mais régulière ascension de la gauche à travers la région. Le gouvernement du Vénézuela a mis les richesses pétrolières du pays au profit de la majorité plutôt que des nantis pour fournir des soins de santé et une éducation aux pauvres, avec l'aide de professionnels cubains. La révolution bolivarienne a également accru la participation démocratique dans le pays, donnant plus de pouvoir aux conseils locaux, favorisant le secteur coopératif de l'économie et intégrant dans la Constitution le droit de révoquer des fonctionnaires élus. 

D'Evo Morales en Bolivie à Daniel Ortega au Nicaragua, des dirigeants s'inspirent de l'exemple du Vénézuela. Le réalignement politique en Amérique latine a permis à des initiatives régionales de coopération de voir le jour. L'ALBA (l'Alternative bolivarienne pour les Amériques), une alternative à la ZLEA, plaide pour une organisation commerciale à vocation sociale plutôt que fondée sur la maximisation incontrôlée des profits. Le rôle du FMI a été réduit dans la région, alors que le Vénézuela propose de créer le Banco del Sur, la Banque du Sud, pour permettre aux États d'emprunter sans se soumettre aux conditions généralement imposées par le FMI.

NON
à l'impérialisme Canado-Étatsunien, de Port-au-Prince à Caracas!

OUI
au changement social en Amérique latine et au processus bolivarien!

MANIFESTATION
SAMEDI LE 28 AVRIL à 13H
DÉPART AV. PARC LAFONTAINE/CHERRIER

Organisé par la Coalition 28 AVRIL (C28)
Info: c28 at sbqc.org - www.sbqc.org/c28

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DEMONSTRATION
SATURDAY APRIL 28 @ 1PM
STARTING AT AV. PARC LAFONTAINE/CHERRIER

NO to Canada-US imperialism from Port-au-Prince to Caracas!

YES to social change in Latin America and the Bolivarian process!

COME DRESSED IN RED!

Throughout the Americas, a wave of popular resistance is rising in the face of Canada-US domination. Even after a coup d'etat, oil industry sabotage and recall referendum, the democratic government of Venezuela is deepening the revolution. The Free Trade Agreement of the Americas (FTAA) is being eclipsed by the Bolivarian Alternative for Latin America and the Caribbean (ALBA). With ALBA, the people are moving towards a redistribution of wealth in favor of health care, education, the environment, etc.

Come show your support for the self-determination of the people of the Americas!

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While much anti-imperialist protest in Canada has focused on US interventions in
Latin America and the rest of the world, Canada's role is often ignored.  Yet Canadian corporations benefit enormously from the neo-liberal order imposed on the people of the Americas and increasingly the Canadian government resorts to the same brutal policies as the US.

On February 29th, 2004, Canada helped overthrow Haiti's elected government. The Canada-backed "interim" puppet government dismissed thousands of elected officials and unleashed a human rights disaster that saw tens of thousands killed, raped and illegally incarcerated in politically motivated attacks. Canada's role included the planning and funding of the coup as well as the deployment of hundreds of soldiers to occupy the country. In January 2007, the Canadian ambassador to Haiti called on UN occupation forces to continue their brutal assaults on the slum neighborhoods of Port-au-Prince.

In Venezuela, Jean Chretien's government failed to publicly condemn the US-backed coup of April 2002 until after the return of the elected president. Canada funded the pro-coup opposition group SUMATE and has attempted to undermine Hugo Chavez's government at the OAS.

Prime Minister Stephen Harper made an important symbolic move last year when he was the only head of state to attend the inauguration of Mexican president Felipe Calderon, whose fraudulent victory was being disputed by his leftist opponent.

With the aid of Canadian diplomacy, corporate interests continue to expand their predatory reach in Latin America, with a growth rate of investments in the region far exceeding that of Asia or the EU.  In Guatemala, Canadian-owned nickel company Skye Resources benefits from the forcible eviction of Mayan Q'eqchi' communities, while the Canadian ambassador to Guatemala engages in a campaign to discredit mining opposition. In Ecuador, Canadian-owned Ascendant Copper Corporation hired paramilitary forces who attacked community opposition to their mine. In Chile, despite the opposition of thousands of people, Barrick Gold is continuing the development of the Pasuca Lama mine project.

With financial operations throughout the Americas, Canadian banks demand the inclusion of Chapter 11-style accords in the trade agreements Canada continues to push in Central America and the Caribbean. Stephen Harper's upcoming Latin America tour demonstrates the Canadian government's willingness to be a junior partner to US imperialism in the region.

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After more than 20 years of declining living standards and "low intensity" democracy in Latin America, powerful social movements have risen up in opposition to neoliberalism and empire: Indigenous movements in Bolivia and Ecuador, the Landless Workers Movement (MST) in Brazil, popular uprisings in the Mexican states of Chiapas and Oaxaca, the piqueteros of Argentina and the Bolivarian Circles of Venezuela are but a few examples. People everywhere are demanding an alternative.

This explosion of popular ferment has led to a slow but steady political shift to the left across the region. Venezuela's government has used the country's oil wealth for the needs of the many rather than the few, providing health care and education to the poor with the help of Cuban professionals. The Bolivarian Revolution has also deepened democratic participation, devolving power to local communal councils, expanding the co-operative sector of the economy and enshrining the right to recall elected officials within the constitution.

>From Bolivia's Evo Morales to Nicaragua's Daniel Ortega, leaders in the hemisphere are drawing inspiration from Venezuela's example.  Latin America's political realignment has allowed regional cooperation initiatives to flourish.  The ALBA (Alternativa Bolivariana para las Américas), an alternative to the FTAA, advocates for a socially-oriented trade block rather than one based on the logic of deregulated profit maximization.  The IMF has been all but kicked out of the region, while Venezuela has proposed creating Banco del Sur, or Bank of the South, that would allow borrowing nations to avoid the policy conditions that generally come with IMF loans.

NO to Canada-US imperialism from Port-au-Prince to Caracas!

YES to social change in Latin America and the Bolivarian process!

DEMONSTRATION
SATURDAY APRIL 28 @ 1PM
STARTING AT AV. PARC LAFONTAINE/CHERRIER

Organized by Coalition 28 AVRIL (C28)
Info: c28 at sbqc.org - www.sbqc.org/c28
 		
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